L’antidote à la déprime…et au confinement

Épuisé par une charge mentale quotidienne d’un nouveau genre, promiscuité et manque d’intimité, carence de liberté et d’espaces, et où l’on admire secrètement le travail des profs  tout en pestant sur nos chères têtes blondes…

Exaspéré par les petits-défauts-des-personnes-que-vous-êtes-censé-aimer-le-plus-au-monde, et ceci depuis 10 jours et pour encore quelques semaines…

Inquiet, anxieux d’attraper ce vicieux C.19, vous ou les personnes que vous-aimez-le-plus-au-monde…malgré tout et malgré ce qui vous paraît insupportable aujourd’hui !

Affligé d’écouter ces infos annonçant la progression impitoyable du virus, tout en apprenant  le décès d’un proche ou d’une connaissance…

Contre cela, il existe un antidote : l’ocytocine, hormone de l’attachement. Vous avez la possibilité d’en produire en prenant soin de vos pensées et/ou en posant des actes d’amour…

Prendre soin de vos pensées en vous interdisant celles qui vont vous faire mal ou qui vont détériorer vos relations : le découragement, les critiques, le mépris, les insultes… ( même si cela fait du bien sur le moment !) et favoriser celles qui créent une endurance et des émotions positives. C’est un véritable entrainement mental qui a des effets immédiats et durables quand il est pratiqué régulièrement.

Poser des actes d’amour en vivant le plus possible le moment présent.
En prenant régulièrement des nouvelles des proches loin de vous aujourd’hui ( vive les apéros virtuels !), mais surtout envers les personnes confinées avec vous : encouragez ( c’est super, continue !), vivez la gratitude ( merci !), prônez l’apaisement et l’espoir ( on va y arriver !), ayez une touche l’humour, entretenez une tendresse physique ou verbale (je t’aime)…des tas de petits gestes de 5, 10, 30 secondes ou plus qui remplissent le réservoir d’ocytocine.

Le résultat ? Éloigner et/ou mieux gérer le négatif et, surtout, apprécier davantage les personnes-que-vous-découvrez-sous-un-jour-nouveau-et que-vous-apprenez-à-aimer.

Florence Peltier, conseil conjugal et familial, psychologie positive, Antony (92)

 

 

 

 

 

 

Florence Peltier

Florence Peltier, Conseil conjugal et familial Praticien expert en psychologie positive Praticien Approche neurocognitive et comportementale Formation en relations humaines

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  • From Sophei F on Les chapeaux de Bono

    Ca me parle!!! viens de lire des articles sur ces fameux chapeaux et j’ai le livre à lire pour une formaion sur l’animation des réunion!!!
    Merci de ma permettre de lire sous un autre angle!

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    2013/03/26 at 5:26 pm
  • From Ric@Ma vie de famille on 9 moyens pour être heureux en couple

    Il est en effet primordial de comprendre que la relation amoureuse est un rapport en constante évolution, rien n’est jamais acquis! Il faut de ce fait que l’on soit disposé à le vivre tous les jours.

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    2013/01/21 at 2:56 pm
  • From Christian MATTON on Qu’est ce que je peux changer?

    Magnifique…! e suis médecin, je vais m’appliquer à vivre ce texte et ausi le proposer au personnes que j’accompagne. Merci !

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    2013/01/13 at 3:10 pm
  • From lynnepion1 on Comment parler de la mort à nos enfants?

    Si je peux me permettre, je vous suggère aussi de lire aux enfants des livres qui abordent cette thématique, ça peut aussi être très aidant. J’ai publié “Est-ce que tout le monde meurt?” justement pour aider les petits et les grands avec un outil tangible qui aborde ces thèmes abstraits de la vie, de la mort, des rites funéraires et de la résilience. Une histoire toute en douceur pour les 5 à 105 ans!

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    2012/12/01 at 10:59 pm
  • From GARY on Je n’arrive plus à communiquer avec mon ado!

    Comment ne pas entrer en conflit lorsqu’il s’agit d’un choix d’orientation scolaire et que nous sommes pris par les dossiers scolaires à rendre avant le conseil de classe ?

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    2012/02/09 at 10:36 am
  • From blandine on Pourquoi les hommes rentrent-ils si tard du « boulot » ?

    Il y a de bonnes questions mais il me semble qu’il manque la notion de devoir envers la famille.
    L’homme est à son devoir au travail de façon démesurée et accepte non pas forcément une pression mais des taches successives et un emploi du temps très chargé avec une certaine soumission sans libre choix. Il en oublie peut-être que dans la vie au travail, il doit s’imposer des limites. Sait-il tout simplement se dire que sa journée est terminée même s’il a encore du boulot sans fin.
    Il s’agit de gérer les priorités et le discernement de ces priorités est difficile à établir. La balance en fonction des circonstances peut pencher d’un côté ou de l’autre.

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    2012/01/26 at 10:16 am
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